Les œuvres de la peintre de renom Baya Mahieddine s’installent à la Grande Mosquée de Paris dans le cadre de l’exposition “Et tout devient couleur” du 13 décembre 2025 au 12 janvier 2026. Un ensemble de “natures mortes pleines de vie” pour redécouvrir le génie de l’un des plus grands noms de l’art contemporain algérien.
Au cœur de la Grande Mosquée de Paris, face aux jardins andalous qui attirent des centaines de touristes chaque jour, c’est une autre oasis qui émerge de la salle Emir Abdelkader. Une oasis faite de gouaches d’où jaillissent des fleurs, des animaux et plantes en tous genres. Une quinzaine de natures mortes au total qui étonnent par leurs vies, leurs mouvements et leurs couleurs, signature d’un des monuments de l’art contemporain algérien: l’artiste-peintre Baya.
« Ces natures mortes, je préfère les appeler des “natures vivantes”, car chez Baya Mahieddine, la couleur, la frontalité des compositions et l’absence de perspective naturaliste confèrent aux objets une présence presque animée, rompant avec l’idée d’un genre figé », explique la commissaire d’exposition Yasmine Azzi-Kohlhepp.
