Maya-Inès Touam – Les choses qui restent

Frédérique Chapuis, Télérama, Septembre 5, 2026
Dans sa pratique, l’artiste franco-algérienne Maya-Inès Touam, née en 1988, travaille sur l’idée de patrimoine pour témoigner de sa double culture. C’est lors de son premier séjour en Algérie, après des études aux Beaux-Arts de Paris, qu’elle commence à collectionner des tissus, des récipients, des pierres, qu’elle mélange à des sculptures et à des bijoux anciens. Tous ces objets se retrouvent aujourd’hui dans ses natures mortes, dont les compositions lui sont inspirées par des œuvres de l’art flamand ou du peintre Henri Matisse, telles que Nature morte aux grenades (1947), Ananas et anémones (1940) et Polynésie, la mer (1946)...